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 une bien longue histoire.

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flipe-flape
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MessageSujet: une bien longue histoire.   Mer 7 Oct - 13:06

L'homme, affublé de cheveux longs, quelque peux en bataille, qui masque mal son début de tonsure, de lunette et d'un embonpoint certain, est assis dans une pièce où la pénombre commence à gagner l'unique fenêtre. Ayant du mal a voir ce qu'il fait, l'homme ce lève, ce dirige vers l'entrée du bureaux et appuis sur un objet encastré dans le mur, aussitôt jaillit d'une source unique pendu au milieu du plafond une lumière intense, presque aussi forte que le soleil et la pièce semble s'illuminer comme transporté en plein soleil. Sans même une pensée pour ce qui semble être un exploit, un peux comme s'il étais habitué à ce prodige, l'homme s'en retourne sur sa chaise et continu ce qu'il avait commencé.

Citation:


I
Une naissance particulière.


En cette chaude journée de fin d'hiver du 14 Maisial 603, dans la ville de Mazamet, naquit Flipe Flape MAHARNIAL, fille de Séra NORT épouse MAHARNIAL et de Xandre MAHARNIAL.
Quand le médecin leur appris que Séra étais enfin enceinte, M et Mme MAHARNIAL furent les plus heureux des futur parents, cela faisait plusieurs années qu'ils essayaient d'avoir un enfant sans y arriver, cette nouvelle fut la meilleur qu'ils aient entendu depuis bien longtemps. La grossesses de Mme MAHARNIAL se passa bien jusqu'au moment de la naissance, le début fut normal là aussi quand des cheveux rouge orange apparurent il n'y eu aucun problème, mais quand une peux jaunâtre ce fit voir à la poussée suivante, la sage femme faillit tomber à la renverse. Dès que Flipe Flape fut enfin sortie du ventre de sa mère le médecin l'amena dans une autre salle où il fit divers examen, au bout de quelques minutes il revint avec la petite Flipe Flape enveloppée dans un linge et avant de tendre le bébé à ces parents, il leurs dit: "je doit vous prévenir que votre enfants a la peau jaune, malgré quelques examens rapide je ne sais pas d'où cela vient, je pense que des examens plus poussé pourront nous l'apprendre. Mme MAHARNIAL prit Flipe Flape sur sein et vis qu'elle le tétais avec entrain. Après des examens plus poussé les médecins ne purent déterminer l'origine de la couleur jaunâtre de la peau de Flipe Flape, ils dirent que cela venais peut-être d'un problème hépatique, mais ne purent en dire plus. Les MAHARNIAL apprirent par la même occasion que Séra ne pourrait plus faire d'enfant. Tout de même intrigué par la couleur de la peau de leur enfant unique, les MAHARNIAL consultèrent d'autre médecin et les sages de la région, mais aucun ne put leur donner, plus d'information. Quelques année plus tard ils entendirent parler du sage itinérant Gaim Ouane, qui étais de passage dans la région, ils aillèrent donc le consulter et lui fut en mesure de leur apprendre la vérité sur l'origine de la couleur jaunâtre de la peau de Flipe Flape.



L'homme regardé ce qu'il venais d'écrire, il ce dit que cela valais la peine, ce tromper sur la date de naissance et sur plein d'autre point étais un mauvais départ. Satisfait de lui même il enleva ces lunette, ce dirigea vers l'entrée, appuya de nouveau sur l'objet dans le mur et la lumière disparut, la pièce plongé dans le noir il monta les escalier pareillement illuminé que la pièce l'avais été et retrouva son lit bien douillet.
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MessageSujet: Re: une bien longue histoire.   Jeu 8 Oct - 9:52

Intermède I.


La femme courrais dans le soir, elle allais d'un coin de lumière à un autre, en passant le plus loin possible de tout coins d'ombres. Ses yeux d'un bleu acier étais ternit par une peur indicible, quelque heures auparavant elle et son compagnon avait enfin mit la main sur le parchemin, c'est un vieux parchemins scellé, ils ne l'ont pas ouvert, comme le leur à recommandait l'homme qui les à envoyé le chercher. Ils ne leur restais plus qu'à le ramener à l'érudit qui leur offrira une somme conséquente, de quoi vivre pendant le reste de leur jours tranquillement.
Ils pensais qu'ils avaient fait le plus dur. Arriver jusqu'à la salle où étais stocké le parchemins n'avais pas été de tout repos, des pièges divers et varié, des gardes surentraînés et des monstres inconnus, leurs avaient barré le passage. Heureusement les notes donnée par l'érudit leur avais permit d'arriver jusque là sans dommage. Ouvrir le coffre ne fut pas très difficile, le cadenas étant rouillé. La suite étais sensé s'annoncer tranquille, il faillais juste repasser par où ils étaient arrivés et en ce méfiant juste des gardes qui pourrait passer par là.
Hélas un piège, qui n'étais pas noté sur les feuilles de l'érudit, et qu'ils n'avaient pas déclenché à l'aller, ce mit en marche lorsqu'elle posa le pied sur le déclencheur. Son compagnon fut suffisamment prompte pour la pousser hors d'atteinte de la flèche, mais lui-même ne put rouler à temps par terre, il vit qu'elle c'était planté dans son bras et ressentit rapidement les effets du poison. Il fut fort et fit tous pour supporter la douleur causé par le poison, mais au bout de quelques minutes il dut supplier la femme de le tuer pour arrêter les souffrances. Bien sûr celle-ci ne pouvais ce résoudre à tuer son compagnon, mais quand il commença à ce taper la tête contre les murs et à crier puis hurler de douleur, elle fini par abréger les douleurs de son compagnon en lui plantant sa dague dans le coeur, ce ne fut pas facile mais elle le fit.
En sortant du souterrain, camouflé dans la cave d'une banale maison de ville, elle sentie un souffle dans son dos, vive comme l'éclair elle ce retourna et ne vit rien mais entendit un rire dément prêt d'elle et entendit une vois venue d'outre-tombe lui dire "tu m'a tué mais je me vengerais !", folle de terreur elle ce précipita vers la sortie. Heureusement la maison de l'érudit n'étais qu'à quelques rues de celle dont elle venais de sortir. Les rues lui semblèrent plus sombre et elle ce mit à courir vers la maison de l'érudit.
Elle n'étais plus qu'à quelque mètres de la porte, lorsqu'elle ressentit de nouveau le souffle glacé dans son dos, elle s'arrêta, comme pétrifié et entendit une vois lui murmurer "Et bien ma belle je te laisse de marbre ce soir", elle ce mordit les lèvres pour ne pas hurler et essaya d'avancer, mais ces jambes refusés de faire le moindre pas.
Alors la voie, qu'elle ne connaissait que trop bien, lui murmura au creux de l'oreille "Mon amour tu pourrait au moins te retourner quand je te parle, que je puisse voir ton si beau visage.", à ce moment là, malgré elle, elle eu conscience que son corps ce mouvais, comme si elle n'étais plus qu'une marionnette, elle sentit ces jambe lui faire faire demi-tour et elle le vit, son corps en décomposition, la peau tombant en lambeau, un oeil en moins, pourtant elle retins le crie qui poussait du plus profond de son âme, ce ne fut que lorsqu'il lui dit "Prend moi dans tes bras mon aimé." que quelque chose craqua au fond d'elle et elle ne fut plus qu'un crie, celui qui sortais d'elle et ne semblais ne jamais devoir finir.
L'érudit s'était a moitié endormit en attendant le couple de mercenaire qui devais lui rapporter un parchemin dévoilant certaines chose sur Flipe Flape. Il avais trouvé intéressant d'engager un couple, bien sûr les risque étais important, il ne leurs avais pas caché que des dizaines de mercenaires avant eux avaient périt en tentant de dérober ce parchemin millénaire. Il leur avait fournit toutes les infos récolté au fil du temps sur le lieu où étais caché le parchemin. Il ce demandait comment ce passais la mission lorsqu'un hurlement qui n'avais plus rien d'humain ce fit entendre, aussitôt il ce précipita vers la fenêtre et vis en plein milieux de la route la femme qui hurlais à s'en faire exploser les cordes vocales. Il descendit ces escaliers en bois à une vitesse que l'on n'aurais pas soupçonné chez un homme affublé d'un embonpoint comme le sien, ouvrir la porte lui prit un peu de temps, la clef n'étant pas dessus. Il ce précipita sur la femme qui n'avais pas cessais son hurlement et d'un coups habile sur la nuque il lui fit perdre conscience.
Heureusement ces voisins avaient le sommeil lourd, certaines formules trouvées dans ces livre étaient bien utiles des fois. L'érudit étendit la femme sur son canapé et alla chercher une boisson revigorante. Hélas dès qu'elle repris conscience elle ce mit à crier comme une possédée, rapidement l'érudit lui fit ingurgiter une boisson hypnotisante, il ce fit compter le récit de la soirée, il fit des suggestions pour que la femme cesse de voir le fantôme de con maris et la sortie de la transe hypnotique. Mais le pouvoir de celui qui avais mit le sort en place étais sûrement immense, car malgré ces suggestions hypnotiques elle ce remit à hurler, l'érudit n'avais plus aucun chois et il mit fin au souffrance de la femme de la seule façon qu'il savais efficace. Fouillant le corps de la femme il trouva le précieux parchemin, pour lequel le couple venais de donner leurs vie. L'érudit ce mit à l'étudier aussitôt laissant ces deux chattes renifler le cadavre.


_________________________________________


La pièce étais plongé dans la pénombre, en cette saison fermer volets et fenêtre à partir de 10 h 00 du matin jusque tard le soir, étais le seul moyen de garder un peux de fraîcheur toutes la journée. L'une des chattes la plus âgée vint ce frotter contre lui, la deuxième, la plus grosse et la plus jeune sauta sur le rebord du bureaux, regardant l'heure l'érudit vit qu'il étais déjà plus de 19 H, ceci expliquais les miaulements des chattes, elles réclamaient simplement leur repas. Il repoussa la chaise et descendit à la cuisine, il prit les gamelles et versa avec minutie 30 g de nourriture dans chaqu'une d'elles avant de les poser aux emplacements habituels. Ensuite il alla ce préparer le repas du soir


Citation:
II
Une enfant solitaire et sans tentation.


Peux après la naissance de Flipe Flape ces parent déménagèrent sur Too-Loose, ils n'y restèrent pas longtemps, le travail de Xandre les obligèrent à monter dans le nord, ils ce retrouvèrent pendant 6 ans à Hachairre, puis finalement, ils finirent par redescendre plus au sud dans une ville nommé Age-Hin, où il vivent depuis 26 ans. Les souvenirs les plus lointain de Flipe Flape, remonte à cette période, elle ne garde pratiquement aucun souvenir de Too-Loose ou de Hachairre. Il arrivèrent donc en 610 à Age-Hin, ils habitèrent dans une HLM (Habitation Limite Merdique), Les deux première année ce passèrent sans problème, hélas en 612 elle fut victime d'un accident, et eu le tibia et le péroné cassé, manque de chance sa jambe ne guérit pas correctement, triste histoire de règlement de compte entre deux confrère. Ces parents allèrent donc en voir un troisième médecin qui la prit en charge et fut obligé de lui recaser les os pour y implanter une broche, quelque mois après il fallut sortir la dite broche pour éviter que la croissance de sa jambe ne fut bloqué.
A cause de tous ces problèmes, elle du recommencer le CM1 (Cours Moyen 1er année), ceci l'empêchèrent de pratiquer normalement le sport. Alors au lieu de ce faire des amie elle devais solitaire et ce plongea dans les livres, ces lectures favorites furent bien vite tournée vers la S.F., elle aimais et aime toujours ce plonger des heures dans un bon livre, il lui est souvent arrivé de ce coucher tard pour finir un chapitre ou un livre. Sa scolarités au collège ce passa sans anicroche. Pendant toute cette époque elle ne ce fit pas beaucoup d'ami.



L'érudit étais penché sur un livret, "Intéressant toutes ces informations, cela explique bien des chose.", il posa le livret sur la table, ce leva et alla à son bureau et il ce mit à écrire. Quelque heure plus tard il ce leva et monta dans sa chambre, à peine fut-il couché dans le lit que les deux mimines vinrent lui réclamer des caresses, il s'exécuta pendant quelque minutes, il leurs devais bien ça. En effet il y aurait de forte chance qu'il ne soit plus de ce monde depuis pas mal de temps si elle n'étais pas là, la profession d'érudit n'est pas toujours de tout repos, surtout quand on a accès à certain secret.
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MessageSujet: Re: une bien longue histoire.   Dim 11 Oct - 9:57

Les deux chattes montèrent l'escalier dans un bel ensemble. Elles sautèrent sur le lit et ce mirent à donner de la voie pour réveiller l'homme couché sur le lit, celui-ci ne dormais pas et leur procuras rapidement des caresses, avant qu'elles ne lui donne des coups de tête, d'un seul coup des voies et des sons sortirent d'une boite sur sa table de chevet, il écouta son horoscope, juste pour le fun, car la plupart du temps, son horoscope ce trompait, ensuite il ce leva, il nettoya leur litière et descendit.
Dans la cuisine il leurs donna leur gamelle dans un concert de miaulement. Ensuite il put ce préparer et manger son propre déjeuner. Après avoir rangé la vaisselle, il monta à son bureaux pour continuer ces recherches. Il ce plongea dans la lecture des nombreux parchemins et livre encombrant son bureaux. Plus tard il prit une feuille vierge et ce mit à écrire


Citation:
III Une pré-adolescence solitaire.


Après le CM2, Flipe Flape ce retrouva dans le collège de son quartier, les bâtiments ne ce trouvant pas très éloigné de l'HLM où ces parents et elle-même habitaient elle y alla à pied. Malgré quatre années passé dans ce collège, elle ne ce fit pas d'amis véritable, Flipe Flape préférant la solitude à la compagnie des ces camarades, chez qui elle ne trouvais rien d'intéressant. Bien sûr elle eu bien quelques camarades qu'elle considéra comme des amis, mais elle les perdit vite de vus après le collège. Elle ne fut doué ni pour sa langue natale ni pour celle qu'elle devais étudier. Dans les autres matières elle ne brilla pas non plus, sauf en mathématique.
Les deux dernières années, elle fit partie de la chorale de son collège. La chorale fit même un spectacle avec un groupe de chanteur, nommé k'ala marka, venu d'un pays lointain, ainsi qu'une célébrité local, Franc 6 K'Brel, tous les bénéfice furent donné au k'ala marka, pour la création d'une école dans leur pays de naissance.
Elle n'eus pas son certificat de fin d'étude, mais comme cela n'étais pas important, elle poursuivit ces études, ces professeurs voulurent l'envoyer directement en lycée, mais ces parents préférèrent l'envoyer dans un lycée professionnel.



L'homme, relut sont texte et ce dit que c'était un bon résumé. Il ce leva de son bureau et alla dans la salle de bain, là il ce déshabilla et fit couler l'eau pour ce doucher. Comme d'habitude Mimine vin le rejoindre pour miauler comme une possédée, Il semblerais qu'elle n'aime pas que l'érudit ce lave. Ensuite il descendit à la cuisine en faisant bien attention au deux marches branlantes, là il nourrit ces deux chattes et ce prépara son propre repas, ensuite il remonta dans son bureaux, salon, salle à manger, bibliothèque et, à l'occasion par les chaudes nuit d'été, chambre à coucher, il s'installa sur une banquette et mangea tout en regardant la Tévé. Après les nouvelles du monde, il revint sur son bureau et ce mit en contact avec son espion, celui-ci lui donna des nouvelles de Flipe Flape.
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MessageSujet: Re: une bien longue histoire.   Dim 11 Oct - 9:57

Intermède II.


L'homme marchait dans la rue, il allais de tache d'ombre en tache d'ombre, évitant soigneusement les zones éclairées. Dans son dos, son sac pesais lourd, mais pas autant que la boite qui pendait à son bras. Il est rare qu'il sorte de chez lui, mais il est certaines choses qui ne peuvent pas être confié à d'autre personne, il est nécessaire de le faire soi-même, si l'on veux que cela soit fait comme il faut et ceux malgré les risques il faut savoir payer de sa personnes. Bien sûr avant de sortir de son antre, l'érudit avais prit ses précautions, certains parchemins contenant des anciennes formules de protection étaient dissimulé sur lui et dans sa boite, à un tournant de rue celle-ci s'agita et un miaulement en sorti.
Aussitôt l'érudit ce figea et regarda dans toutes les directions, une main refermé sur un objet étrange dans la poche droite de son manteaux en cuir, voyant qu'il n'y avais rien d'étrange ou de dangereux aux alentours, l'érudit s'accroupit et donna une caresse au félin enfermé dans la cage à travers les barreaux de la porte, la chatte ce mit à ronronner. L'érudit reprit ça route, arrivé à un embranchement il s'arrêta, posa la cage sur une sorte de caisse planté dans le sol et ce mit à attendre.
Un peu plus tard un véhicule s'arrêta devant lui et l'homme monta dedans. Suite à un court voyage, le chauffeur s'arrêta devant un bâtiment, les deux hommes sortirent du véhicule, et ce dirigèrent vers le bâtiment, l'érudit tenais la caisse avec la Mimine dedans. Ils entrèrent et allèrent vers un comptoir, après une discutions avec une femme assise derrière, ils ce dirigèrent vers un groupe de chaises, sur les quelles ils s'assirent, l'érudit entrouvrit la porte de la cage et ce mit à caresser la Mimine à l'intérieur.
Une vingtaine de minutes plus tard, une femme vint les rejoindre, ils l'a suivirent vers une salle avec une table sur laquelle l'érudit posa la caisse, il l'ouvrit et sortit la chatte de la caisse. La femme examina la chatte, prit un flacon que lui tendais l'érudit et sortie, en attendant le retour de la femme l'érudit caressa la Mimine, peux après la femme revint, pour finir elle fit une piqûres à la Mimine
Pendant que la Mimine étais remit dans sa caisse, la femme ressortie de la salle et revint avec un sac, une nouvelle discutions s'ensuivit, la femme ressortie et revint avec un sac plus gros, l'érudit conversa un petit peut avec la femme, il sorti un tas de papier relié entre eux, en arracha un écrivit quelques signe et le tendit à la femme, celle-ci lut le papier, le rangea et ouvrit la porte donnant sur le dehors.
Les deux hommes et la Mimine rejoignirent le véhicule et ils partirent vers l'habitation de l'érudit. Le véhicule s'arrêta devant la porte d'entrée de l'érudit, celui-ci sortie avec sa caisse et après avoir tourné la clé dans la serrure, il rentra chez lui. A peine eu-t'il ouvert la porte de la caisse que le fauve enfermé dedans sortie comme une trombe. L'érudit enleva ces chaussures et ce mit à l'aise avant de s'installer à son bureaux, pour reprendre ces études.


_________________________________________


Après une soirée penché sur ces papiers, l'érudit éteignit la lumière dans le bureaux, la lumière venant de la rue et passant par la fenêtre grande ouverte étais suffisante pour qu'il puisse ce diriger vers les WC. Il étais tranquillement entrain de faire ces besoins naturels lorsqu'un bruit métallique suspect lui fit craindre le pire, il sortie le plus silencieusement possible de ces toilettes et ce dirigea vers la fenêtre. Hélas il butta contre un carton, le son de son pied heurtant la boitte du prévenir la personne au dehors de son arrivé, car le bruit métallique ce refit entendre, en ce penchant il comprit que ce n'étais qu'une femme qui venais d'uriner devant chez lui. Pas de quoi s'inquiéter.


Citation:
IV Une adolescence tranquille.


Dans ce lycée elle appris un métier qui lui plaisait bien. Après deux ans passé dans ce lycée où elle appris a ce faire des amis, elle passa avec sucé les examens du BEP (Brevet d'Enchanteur Public) et du CAP (Connaissance Approfondi des Parchemins) Ensuite elle revint dans un lycée normal, là elle intégra une 1er adapte et passa sans problème en terminale où elle obtint le BAC F2. Elle poursuivit ces étude en intégrant une classe de BTS (Brevet de Tacticien Spécial) qu'elle obtint malgré son manque de succès dans la partie orale. Elle fini par une année de MMI (Maîtrise de la Magie Intermittente), qu'elle décrochas en sortant deuxième, loin devant les autres, La première de la promo étais devenus entre temps sa meilleure amie, elle devait ne pratiquement plus ce séparer, par la suite.
Après ces étude elle trouva un petit boulot en apprentissage, il s'agissait de vendre divers filtre et objet magique permettant d'améliorer le quotidien. Là aussi elle ce montra suffisamment doué pour obtenir le diplôme à la fin de l'apprentissage. S'ensuivit une période de quelques moi sans trouver de travail. Mais cela ne devais heureusement pas durer, elle fini par entrer dans une fabrique de sous traitante d'objet magique, certain objet étant construit de A à Z et d'autre son livré à la société cliente non finalisé, le client ce chargeant de le finaliser.


L'érudit dormais du sommeil du juste, la respiration paisible, allongé sur la couette. A coté de lui au niveau de ces pieds, les deux mimines étais installées l'une contre l'autre. Bien que dormant elles aussi paisiblement, de temps en temps on pouvais voir l'une au l'autre lever une oreille aux aguets d'un bruit imperceptible. Mais cette nuit d'été, étais particulièrement tranquille, à croire que seul l'érudit et les deux mimines étaient les seul être vivant du monde. Au bout de quelques heures un bruit insolite ce fit entendre et réveilla en sursaut les deux chattes qui aussitôt ce mirent à gronder, les oreilles baissaient et le poils hérissés.
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MessageSujet: Re: une bien longue histoire.   Dim 11 Oct - 9:58

Après le rituel du matin, l'érudit ce mit nu et alla dans la salle de bain pour ce laver. Pendant ces ablutions Mimine, la plus vieille des ces deux chattes, entama le champs rituel de ces miaulements. Comme d'habitude l'homme n'en fit pas le moindre cas et ce lava sans s'en préoccuper, il sorti de la baignoire et ce rasa pendant que la Mimine enfin calmé le regardé faire. Une fois sec il monta dans sa chambre, ce choisit des atours propre, enfin habillé, il prit des parchemins et autre objet magique, pour aller à son dîner dominical obligatoire. Grâce a ce repas hebdomadaire, il arrivé a glaner des infos de toutes sortes pouvant ce révéler utiles.


Citation:
V Une vie sans rime, ni raison.


A la fin de l'année 629 deux choses bouleversèrent son existence somme toutes assez ennuyeuse. D'abord via la toile, il s'agit d'une sorte de réseaux magique qui permet de visiter des espaces virtuel d'informations, de rencontres, de discutions ou de tout et de n'importe quoi, Flipe Flape rencontra un homme, Dainen, plus jeune qu'elle, au début ils étaient juste amis. Ensuite pour fêter le nouvel an, Flipe Flape, son meilleur ami, un groupe de pote et Dainen, ce retrouvèrent tous dans une maison, pratiquement vide a la montagne et ils y passèrent les fêtes de fin d'année, les pieds dans la neige. Ce fut mémorable, les bouteilles de Vodcra, de Ghin, de Whiskaie et pour finir de Champchamp ne durèrent pas longtemps. On leur avais dit qu'il existais une tradition voulant que le 31 Descendre, tous les habitants du village ce retrouvent sur la place de la mairie, voilà comment ce 31 Descendre vers 11 H 50 il ce retrouvèrent seul sur la place de la mairie avec des bouteilles de Champchamp qu'ils débouchèrent à la casserole. voyant que personne ne venait ils décidèrent de faire une farandole et de toquer a toutes les maisons où ils verraient de la lumière et c'est ainsi qu'ils firent le tour du village, par une température de -5 au moins, en rentrant dans presque toutes les maisons, pour ce faire payer et payer à boire.
De retour à Age-Hin, elle continua de fréquenter Dainen, finalement ils ce mirent en ménage puis décidèrent de ce marier. Le mariage ce passa plutôt bien, mal grès le fait qu'en ce 12 Joullier 634 la journée fut très chaude, hélas il avais choisit une année de canicule pour ce marier.
malheureusement il ne partirent pas sur des chevaux et ne furent pas heureux, bien sûr au début cela ce passa bien et ils étaient, heureux mais un peux plus d'un ans après le mariage Dainen, demanda a divorcer, il avais rencontre quelqu'un d'autre sur la toile. Le divorce ce fit a l'amiable et depuis le 1er Aperirel 635, elle vit seule. Le divorce proprement dit a étais prononcé par le juge le 24 Joullier 635.


Mimie sauta sur le bureaux de l'érudit, ce dernier laissa tomber ce qu'il faisait et caressa la chatte, Mimine par jalousie vint aussi réclamer une part de caresses, l'érudit ce pencha et souleva Mimine, qui n'en menais pas large, avant de la poser sur son bureaux pour la caresser.
Il caressé ces Chattes distraitement l'esprit perdu dans ces pensé lorsqu'il reçut, abruptement, des nouvelle de son espionne auprès de Flipe Flape. L'espionne qui suivait pas à pas Flipe Flape sans que celle si ne ce doute de rien, lui appris que Flipe s'intégrait bien dans son nouveaux monde et qu'elle semblais ne pas chercher le moyen de revenir dans son monde d'origine. L'homme après avoir lut ces nouvelles ce félicita, tout marchais à merveille Flipe n'étant plus dans son monde d'origine, elle ne représentais plus une menace pour ce dernier et comme elle n'étais pas originaire du monde dans lequel elle vit elle ne représente pas non plus une menace pour celui-ci.
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MessageSujet: Re: une bien longue histoire.   Ven 16 Oct - 13:08

[center][b][u]Intermède III.[/u]

[/b]
[/center]


[i]Quelques semaines auparavant.

Ces cheveux rouges ondoyaient dans la brise de l'été, les passants qui la croisaient devaient ce dire qu'elle c'était fait une couleur bien étrange, mais cette couleur rouge et non pas rousse étais naturelle chez elle. Elle marchais tranquillement dans les rues, en passant machinalement elle jetais un coups d'oeil à travers les portes vitrées. En général il n'y avais rien d'intéressant à apercevoir à travers les rideaux, juste un intérieur tous ce qu'il y a de plus banal. Elle prit une rue à sens unique elle arrivait presque au bout et alors qu'elle venais de faire trois pas après une des portes, elle s'arrêta net et revint sur ces pas.

En observant la porte vitrés, elle vit bien ce qui l'avais interpellé, elle ce dit que son imagination ne lui avait donc pas joué un tour. Pourtant, comment ne pas penser que ces lettres de feu ne sont pas due à son imagination ? A-ton jamais vu ça en vrais, des lettres qui brûlent comme collé à la vitre. Elle avais beaux regarder elle ne pouvais voir aucun artifice, aucun support rien. Les lettres en feux semblais simplement collé sur la vitre, mais comment expliquer qu'elles brûlaient si c'était juste un autocollant? Passant sa main sur la vitre elle sentit une douce chaleur sous sa paume là où étais situé les lettres.

Finalement elle fit ce que les lettres disait : "Si vous voulez savoir comment ces lettres en feux peuvent fonctionner, actionné la manette." elle tira donc la dite manette de sa main droite, elle n'entendit pas un bruit, comme si la manette n'étais relié à rien, elle hésitais entre retirer et partir sans demander son reste, pourtant ces lettres en feux semblaient cacher un message, elle avait l'impression que ces lettres n'étaient adressé qu'à elle seule, que parmi tout les gens qui étaient passé devant cette porte elle étais la seule à les avoir vu et lut.

Pendant qu'elle réfléchissait la porte s'ouvrit sur un homme, celui-ci s'inclina en disant : "Bienvenue dans mon humble demeure." il s'écarta pour laisser la femme entrer, celle-ci ce retrouva interdite devant un tel accueil. Elle avait l'étrange impression que si elle passais le seuil de cette maison, sa vie ne serait plus tout à fait la même. Une tel réception de la part de l'homme, donnais l'impression qu'il l'attendais tout en sachant qu'elle finirait par venir. Pourtant c'était bien la première fois qu'elle passai dans cette rue, elle n'avais rien à y faire, elle avais même du faire un détour pour y promener ces pas, elle ce rappel même s'être dit que cela serais une bonne idée de découvrir cette rue, maintenant, planté devant cette porte ouverte par un inconnue donnant sur une maison inconnue où elle n'avais rien à faire elle commençais à ce sentir un peux effrayé.

L'homme tenais la porte grande ouverte, sans rien dire, tout en jetant des coups d'oeil sur deux félidés qui semblaient attendre la bonne occasion pour sortir, voyant le manège des animaux quelque chose ce déclencha dans l'esprit de la femme et elle fit un premier pas, puis un autre finalement au bout de quelques pas elle entendit l'homme refermer la porte, en se retourna elle vit qu'il l'avais fermé à clés, puis il s'éloigna sans avoir enlevé la clés de la porte. Le voyant approcher elle recula et ne s'arrêta que lorsqu'elle buta contre un des deux félin qui poussa un miaulement de protestation.

L'homme ce dirigea vers la ça gauche et passa derrière un bar. "Je peux peut-être vous servir, un petit verre pour vous détendre, vous voulais un rhum, une Vodcra poivre, vanille, citron ou nature, à part que vous ne préfériez un autre alcool ou une boisson sans alcool ? Personnellement je préfère une Vodcra avec sirop d'orange et glaçon sans eau bien sûr." La femme avait profité de cette tirade pour reprendre un peu ces esprits et dit doucement, presque en murmurant :

- Vous n'auriez pas de la bière ? Tout en ce demandant pourquoi elle entrais dans son jeux.

- Oui j'ai de la desperado si vous aimez ou du panaché.

- Une desperado cela sera parfait.

L'homme sorti de derrière le bar et passa devant elle, elle recula contre l'un des vélos posé contre le mur opposé au bar. L'homme alla vers le fond et ouvrir le frigo, il en sortit une bière ouvrir le congélateur au dessus et mit dans un verre des glaçon puis il revint vers le bar, en passant il tendit à la femme la desperado et un décapsuleur. La femme regarda la bière quelques secondes et fini par la décapsuler, la fraîcheur de la bouteille lui semblais la seule chose réelle. Pendant ce temps l'homme c'était versé du sirop d'orange et de la Vodcra dans son verre, il le remuait doucement, voyant un verre sur le bar la femme le prit et versa sa desperado dans le dit verre.

L'homme prit une petites gorgée de son breuvage et la femme fit de même. L'homme laissa passer un instant de silence avant de dire :

- Je suppose que vous avez des questions plein la tête, vous devez même vous demander ce que vous faite ici.

- Oui.

- Bien, bien, je m'en doutais. Si vous êtes ici ce n'est pas un hasard vous avez été appelé et vous avez entendu cette appel, la couleur de vos cheveux est une preuve largement suffisante, pour que je sache que vous êtes celle que je cherche. Je sais que cette couleur rouge est naturel.

La femme regardait l'homme avec des yeux de plus en plus étonnaient, ces paroles sibyllines, au lieux de répondre à ces question, lui en donnais d'autre à poser.

- Je pense, reprit l'homme, qu'il vaudrait mieux que je débute par le commencement. Je suis un érudit, un sage, et aussi un mage/sorcier, je sais que les mages/sorciers ont disparut, je suis sûrement l'un, si ce n'est le dernier, on ne trouve plus que des magiciens ou des sorciers spécialisé. Mais le message que vous avez vu sur la vitre de la porte est la preuve de mes capacités de mage et de sorcier. C'est un message magique qui ne pouvais être lut que par la personne que je recherche, pour toutes autres personnes la vitre apparais totalement vierge.

- Mais comment pouviez-vous savoir que je passerais par ici et que je regarderais à travers la vitre ?

- J'ai lancé un sortilège de rapprochement, vous étiez obligée de passer par cette rue et une force impérieuse vous a poussé à regarder la vitre.

- Si vous êtes si fort que vous voulez me le faire croire pourquoi ne pas m'avoir simplement transporté ici ?

- J'aurais put le faire mais cela n'aurais servit à rien, la mission que je veux que vous remplissiez pour moi doit être accepté avec votre pleine conscience sans remord et sans être forcé. Sinon cela ne marcherais pas.

- Mais pourquoi moi ? Pourquoi la couleur rouge de mes cheveux me marque ainsi pour cette mission, que je n'ai pas encore accepté. La femme ne comprenais pas vraiment où voulais en venir l'homme, elle ne sentais plus la fraîcheur de la bière dans son verre, jetant un oeil vers la porte d'entrée elle ce demandais qu'elles étaient ces chances de pouvoir partir d'ici. Elle vit que les deux chats étaient devant la dite porte, le tigré c'était assis tandis que le gris c'était étalé de tout son long, elle ne pouvais sortir sans les bousculer, voir carrément les écraser, d'un seul coup comme si les félins avais lut dans ces pensés ils ce levèrent et ce mirent de coté dégageant ainsi la porte d'entrée, ils ce rassirent tout en regardant dehors. L'homme aussi semblais avoir lut ces pensé car il continua à parler en disant.

- La porte est fermé à clés pour ne pas que l'on nous dérange, mais vous pouvais à tout moment l'ouvrir et partir, je ne vous retiendrais pas, j'attendrais votre retour tous simplement, car je sais que si vous partez vous reviendrait.

La femme prit subitement peur et lâcha le verre, avant que celui ci ne s'éclate parterre dans un grand fracas, elle avais atteint la porte et elle tournais déjà la clés quand le reste de bière tiède ce répandit sur le sol, les derniers éclats de verres finirent leur course un peux partout pendant qu'elle refermai la porte derrière elle. L'homme la regarda faire sans esquisser le moindre geste, à part celui de finir son verre, la femme avais atteint le bout de la rue, quand l'homme alla vers la portes d'entrée, il la ferma à clés fit une passe magique et commença à nettoyer le sol, les chat semblaient le regarder d'un air amusé et complice pendant qu'il accomplissait ça besogne. "Elle reviendra, mes mimines. Elle reviendra aussi sûr que demain sera un autre jours.".[/i]

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[center][b][u]Intermède IV.[/u]

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[i]L'érudit étais dans tous ces états. Comment cela avait-il put lui arriver, lui qui prenais toutes les précautions pour ne pas que cela n'arrive pas. Ils les prenaient toujours sur lui pour être sûr que personne ne puissent les prendre a son insu. Malheureusement pour lui il a fallut qu'il les perdes, mal grès ces recherches il n'a put les retrouver.

Tous Ces papiers toutes ces notes perdu envolées, bien sûr il faisait régulièrement une copie, mais hélas toutes ces dernières notes les plus importante perdu. L'homme ce mit en quête des ces trésors pour reconstituer ces notes, ensuite il n'auras plus qu'a retrouver dans sa mémoire toutes les infos qu'il n'avais pas eu le temps de sauvegarder. Cela prendrais du temps mais cela n'est pas impossible et c'est, hélas, le seul moyen pour lui de reconstituer l'histoire de Flipe Flape..[/i]



[HRP] P.S. L'original ce trouve sur le forum des Sériane Kern : http://seriane-kerm.forumactif.com/index.forum.

Entre chaque Chapitres et intermèdes un certain temps plus ou moins long c'est en fait écoulé, ce qui explique le pourquoi de ces deux derniers intermèdes qui ce suivent. Après le prochain chapitre il s'écoulera un temps indéterminé avant le prochain intermède.[/HRP]

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[i]Le bureau étais couvert de manuscrit, livre et autre parchemins, seul un espace restreins étais vierge de tout papier, la chatte tigrés c'était mise en tête d'en squatter un bout, ce qui fait que l'érudit n'avais plus qu'un minuscule espace pour travailler, de plus de temps en temps la tigrée changeais de position en donna quelques coups de pattes ou de queue devant l'érudit pour qu'il s'occupe d'elle. Pour avoir la paix de temps en temps l'homme gratouillais la chattes qui ce mettais à ronronner, ainsi au bout de quelques minutes l'érudit pouvait ce replonger dans ces textes.[/i]





Citation:
[center][b][u]VI Le cauchemar[/u]
[/b]
[/center]


Flipe ce retrouva une arme dans chaque main, sa belle peaux jaune couverte de sang. Son sang peut-être, mais plus sûrement celui des centaines de cadavres gisant sous ces pieds. Aussi loin que son regard pouvais porter elle ne voyait qu'entrailles, membres coupées, corps sans tête et ou sans membres, certain corps étais coupé net en deux par le travers ou de haut en bas.

Malgré son dégoût elle étais fascinée par le spectacle, elle ce demandais qui pouvais avoir fait un tel massacre et comment elle avais put en réchapper. La vue de ces corps d'homme, de femmes et d'enfants finit par la rendre malade. Elle voulut trouver un coin de terre vierge de cadavre, mais ne put en trouver et du ce résoudre a vomir sur des corps.

Ce remettant elle vis que le soleil étais déjà bas sur l'horizon et elle décida de partir dans sa direction. Un goût acre et salé dans sa bouche lui donnai envie de boire pour le faire passer, malheureusement elle ne voyait pas le moindre ruisseaux courant parmi les cadavres. Finalement la soif la tenaillant elle fini par regarder par terre pour voir si elle ne pouvais trouver un gourde, un bouteille ou une quelconque récipient contenant de l'eau. Elle marchais sans but, le champs de bataille semblais ne devoir jamais finir. Au bout d'un temps incertain elle vit accroché à un bout de cadavre une gourde, elle là prit et but avidement son contenue. Sa soif étais soulagée mais le goût dans sa bouche ne semblais pas avoir diminué.

Elle reprit ça marche vers le soleil couchant, celui-ci étais pratiquement sur la ligne d'horizon, en d'autre circonstance elle aurais admirée ce magnifique soleil couchant, mais les teintes rouges qui commençais à apparaître lui rappelé le rouge du sang des cadavres sur lesquels elle marchais. Perdu dans ces pensée elle croisa une ombre elle ne réagis que quelques secondes plus tard et ce retourna sur elle même. Son imagination ne lui avais pas jouée un tours, elle avais bien croisée quelqu'un. La personne ce tenais face a elle enveloppé dans un grand manteaux a capuche lui couvrant le corps des pieds a la tête, pas un cheveux pas un bout de peaux n'étais visible, le manteau étroitement serré contre le corps sculptais une silhouette féminine qui lui rappelé étrangement celle qu'elle pouvait voir dans son miroir. Tout en la regardant Flipe sut que la personne en face d'elle avais les réponses à toutes les question qu'elle ce posais depuis qu'elle étais là.

- Qui est tu ? Où suis-je ?

- Veut-tu vraiment connaître les réponse à ces question Flipe Flape ?

- Comment connais-tu mon prénom ? Pourquoi il n'y a que des morts ?

- Je connais ton prénom car il n'y a que toi de vivant ici. Tous ces cadavres sont mon oeuvre, mon plaisir.

- Mais qui est tu donc et pourquoi suis-je la seule survivante, pourquoi m'épargner moi et personne d'autre ?

- Qui te dit que je t'ai épargné ? Peut-être ne bénéficie-tu que d'un sursis ?

- Pourquoi alors ne pas m'avoir tuée comme tous les autres.

- Tu veux savoir beaucoup de chose petite Flipe, Tu veux savoir pourquoi tu est encore en vie, tu sais déjà que c'est moi qui est massacré pour mon seul plaisir et amusement tous le monde, à part toi il n'y a plus personne de vivant. Ce sang qui te recouvre est bien celui de tous ces cadavres, pas une goutte de ton sang n'a été versé. Tu veux savoir qui je suis, je pense que toutes tes questions trouveront leur réponse, dès que j'aurais ouvert mon manteaux.

La femme saisi un pans de son manteaux dans chaque main et l'ouvrit en grand, à la vue de ce corps presque nue et couvert lui aussi de sang, de ce visage rougit du sang du massacre où un rictus de cruauté sans limite ce dessinée, Fllipe ce mit a hurler, un hurlement de haine, de remord, un hurlement qui voulais renier ce que ces yeux voyait devant elle, comme si par ce cri elle pouvais défaire ce qui avait été fait.......

Comme A chaque fois Flipe ce réveilla en hurlant, le souffle court le coeur battant la chamade, elle alluma aussitôt la lumière et ne put ce rendormir, cela fait plusieurs nuits qu'elle faisait ce même cauchemars, sans arriver en en déterminer l'origine.



[i]L'érudit ce releva, la fin de son histoire approchais un ou deux chapitre et cela en serais fini, enfin juste de cette partie de l'histoire, le reste un autre ce chargera bien de le raconter. Il ce pencha sur un tas de parchemins, chacun d'eux commençais par une date et par deux mots toujours identique, bien sûr ce n'étais pas les textes originaux, juste de copie mais cela ne le dérangeais pas de tout façon il ne pouvais aller consulter par lui-même les originaux c'était bien trop dangereux..[/i]

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une bien longue histoire.

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